La santé mondiale a enregistré des avancées significatives en 2025, mais celles-ci restent fragilisées par des contraintes budgétaires croissantes, a indiqué jeudi l’Organisation mondiale de la Santé dans un nouveau rapport.
Selon l’agence onusienne, 567 millions de personnes supplémentaires ont eu accès à des services de santé essentiels sans subir de dépenses catastrophiques, tandis que 698 millions ont été mieux protégées face aux urgences sanitaires. Par ailleurs, 1,75 milliard de personnes ont bénéficié d’améliorations en matière de santé et de bien-être.
Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a salué des « bénéfices tangibles », tout en avertissant que ces acquis restent précaires sans investissements durables.
Le rapport met en avant des progrès dans la vaccination, notamment contre le papillomavirus humain, ainsi que dans la réponse aux urgences, avec des interventions dans 88 pays. Des avancées sont également relevées dans la lutte contre la résistance aux antimicrobiens et la préparation aux pandémies.
Toutefois, des lacunes persistent, notamment dans la prise en charge du diabète et la surveillance de certaines maladies. Environ la moitié des indicateurs fixés n’ont pas été atteints, en particulier dans les pays confrontés à des crises ou à un manque de ressources.
L’OMS souligne enfin que la rigidité des financements limite sa capacité d’action, appelant à un soutien plus flexible pour préserver les progrès et réduire les inégalités sanitaires.
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