Le roi Charles III et la reine Camilla ont entamé lundi une visite d’État aux États-Unis dans un contexte sécuritaire et diplomatique tendu, marqué par une récente attaque lors d’un événement en présence du président Donald Trump et par les crispations liées au conflit en Iran.
Accueilli sur une base militaire près de Washington, le couple royal doit participer à une série d’engagements officiels jusqu’au 30 avril, à l’occasion du 250e anniversaire de l’indépendance américaine. Le palais de Buckingham a confirmé le maintien du déplacement malgré les récents incidents.
Le programme prévoit notamment une rencontre entre le souverain britannique et Donald Trump dans le Bureau ovale, ainsi qu’un discours devant le Congrès américain, une première depuis celui de Elizabeth II en 1991. Les épouses des deux dirigeants doivent également prendre part à un événement consacré à l’éducation et à l’intelligence artificielle.
Au-delà du cérémonial, cette visite vise à préserver la « relation spéciale » entre Londres et Washington, mise à l’épreuve par des divergences récentes, notamment sur la politique étrangère. Le Premier ministre britannique Keir Starmer a été la cible de critiques répétées de la part du président américain.
Le déplacement, qui comprend également une étape à New York, s’annonce délicat pour le monarque, soucieux d’éviter toute controverse, y compris autour de l’affaire liée au prince Andrew et à Jeffrey Epstein.
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