Huit personnes, dont trois secouristes, ont été tuées mardi dans des frappes israéliennes dans le sud du Liban, malgré un cessez-le-feu fragile entre Israël et le Hezbollah.
Selon les autorités libanaises, cinq victimes ont péri lors d’un bombardement visant un immeuble à Majdal Zoun, tandis que trois membres de la Défense civile ont été tués sous les décombres lors des opérations de secours. D’autres frappes à Jwaya et Jibchit ont fait plusieurs morts et blessés, dont des enfants.
Le président Joseph Aoun a dénoncé des violations du droit international protégeant les civils. De son côté, l’armée israélienne affirme cibler des infrastructures du Hezbollah et a annoncé la destruction de tunnels utilisés, selon elle, pour des opérations contre le nord d’Israël.
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a assuré que les opérations se poursuivraient, affirmant que l’objectif était d’éliminer les capacités militaires du mouvement chiite.
Malgré une trêve entrée en vigueur le 17 avril, les hostilités persistent, les deux camps s’accusant mutuellement de violations. Depuis le début du conflit début mars, plus de 2 500 personnes ont été tuées au Liban, selon les autorités locales, alimentant les craintes d’une escalade régionale.
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