Jean-Claude Roy – LETTRE OUVERTE AU MONDE : DEPUIS CUBA, UNE FEMME ORDINAIRE DÉNONCE LE CRIME QUE L’ON NE VEUT PAS VOIR

Jean-Claude Roy – LETTRE OUVERTE AU MONDE : DEPUIS CUBA, UNE FEMME ORDINAIRE DÉNONCE LE CRIME QUE L’ON NE VEUT PAS VOIR

À l’humanité entière, aux mères du monde, aux médecins sans frontières, aux journalistes dignes, aux gouvernements qui croient encore en la justice:

Je m’appelle comme des millions d’autres. Je n’ai ni nom célèbre ni fonction importante. Je suis une Cubaine ordinaire. Une fille, une sœur, une patriote. Et j’écris ces mots l’âme déchirée et les mains tremblantes, car ce que vit aujourd’hui mon peuple n’est pas une crise. C’est un assassinat lent, calculé, froidement exécuté depuis Washington.

Et le monde regarde ailleurs.

DÉNONCIATION POUR MES GRANDS-PARENTS:

Je dénonce qu’à Cuba des personnes âgées meurent prématurément parce que le blocus empêche l’arrivée de médicaments pour le cœur, la tension, le diabète. Ce n’est pas un manque de ressources. C’est une interdiction délibérée. Des entreprises qui veulent vendre à Cuba sont sanctionnées, poursuivies, menacées. Leurs gouvernements se taisent. Et pendant ce temps, un grand-père cubain serre sa poitrine et attend. La mort ne prévient pas. Le blocus, si.

DÉNONCIATION POUR MES ENFANTS:

Je dénonce qu’à Cuba des incubateurs ont dû être éteints faute de carburant. Que des nouveau-nés luttent pour vivre pendant que le gouvernement des États-Unis décide quels pays peuvent nous vendre du pétrole et lesquels ne le peuvent pas. Que des mères cubaines ont vu la vie de leurs enfants menacée parce qu’un ordre signé dans un bureau à Washington vaut plus que les pleurs d’un bébé à 90 miles de leurs côtes. Où est la communauté internationale? Où sont les organisations qui défendent tant l’enfance? Ou bien les enfants cubains ne méritent-ils pas de vivre?

DÉNONCIATION POUR LA FAIM INTENTIONNELLE:

Je dénonce que le blocus est une faim programmée. Ce n’est pas que la nourriture manque par hasard. C’est qu’on nous empêche de l’acheter. Les navires transportant des aliments sont poursuivis. Les transactions bancaires sont bloquées. Les entreprises qui nous vendent des céréales, du poulet, du lait sont sanctionnées.

La faim à Cuba n’est pas un accident. C’est une politique d’État du gouvernement des États-Unis, affinée pendant 60 ans, mise à jour par chaque administration, durcie par Donald Trump et appliquée avec acharnement par Marco Rubio.

Ils appellent cela « pression économique ». Moi, j’appelle cela du terrorisme par la faim…

LETTRE OUVERTE AU MONDE : DEPUIS CUBA, UNE FEMME ORDINAIRE DÉNONCE LE CRIME QUE L’ON NE VEUT PAS VOIR

À l’humanité entière, aux mères du monde, aux médecins sans frontières, aux journalistes dignes, aux gouvernements qui croient encore en la justice:

Je m’appelle comme des…

— jean claude roy (@jcroy5491) 15 février 2026

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