L’ancien président français Nicolas Sarkozy devra exécuter une peine de six mois de prison ferme aménageable dans l’affaire du financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012, après le refus par la justice de fusionner cette sanction avec une autre condamnation déjà définitive, a indiqué lundi une source proche du dossier.
L’ex-chef de l’État, âgé de 71 ans, avait demandé la « confusion de peines », un mécanisme du droit pénal permettant de regrouper plusieurs condamnations afin d’éviter l’exécution successive de celles-ci. Cette requête a été rejetée, ce qui pourrait l’obliger à porter de nouveau un bracelet électronique.
Dans l’affaire affaire Bygmalion, Nicolas Sarkozy a été condamné le 14 février 2024 par la Cour d’appel de Paris à un an d’emprisonnement, dont six mois ferme, pour financement illégal de sa campagne présidentielle perdue en 2012. La décision est devenue définitive le 26 novembre 2025 après le rejet de son pourvoi par la Cour de cassation.
Cette condamnation constitue la deuxième inscription à son casier judiciaire après celle prononcée dans l’affaire Bismuth, liée à des faits de corruption et de trafic d’influence. Dans ce dossier, l’ancien président avait porté un bracelet électronique entre février et mai 2025.
Nicolas Sarkozy doit par ailleurs comparaître à nouveau devant la justice à partir du 16 mars dans le procès en appel lié au financement présumé libyen de sa campagne de 2007.
J’aime ça :
chargement…




