Port-au-Prince, le 04 Mars 2026
LETTRE OUVERTE AU MONDE DEPUIS HAITI interpellant la conscience citoyenne du monde entier et faisant suite à celle d’une extraordinaire Cubaine dénonçant le blocus renforcé contre le peuple cubain et ses conséquences désastreuses.
Dans une lettre ouverte au monde récemment publiée, une Cubaine extraordinaire se présentant comme ordinaire, pourtant sans nom connu ni importante fonction, a poussé un cri de colère et d’indignation face au génocide silencieux en train d’être perpétré en ce moment même par l’Administration étasunienne à l’encontre du peuple frère de Cuba. Elle a interpellé, par le biais de sa simple lettre, la conscience citoyenne du monde et nous a placés tous et toutes devant la responsabilité citoyenne qui est la nôtre, celle d’intervenir incessamment au risque de nous faire complices et coupables, ainsi que l’entend le philosophe allemand Karl Jaspers.
Le cri de cette âme déchirée convoque les hommes et les femmes du monde entier à fixer attentivement et courageusement du regard ce génocide en cours à Cuba et à se lever promptement pour opposer à l’unisson un NON lapidaire à ce projet malfaisant du voisin étasunien. « Ce que vit aujourd’hui le peuple cubain n’est pas une crise , précise-t-elle. « C’est un assassinat lent, calculé, froidement exécuté depuis Washington. » Face à une telle situation, elle nous invite à l’action pour éviter d’être complice.
Décès prématuré de personnes âgées
Dans cette perspective, la mort prématurée de personnes âgées sous l’effet du renforcement brutal du blocus empêchant, sous peine de grosses sanctions sévères, l’arrivée de médicaments pour le cœur, la tension, le diabète et autres mérite d’être prise en compte et d’être dénoncée à l’échelle mondiale.
Menaces sur la vie de nouveau-nés
Présentement à Cuba : Des incubateurs ont dû être éteints faute de carburant, des nouveau-nés luttent pour vivre pendant que le gouvernement des États-Unis décide quels pays peuvent vendre du pétrole et lesquels ne le peuvent pas, des mères cubaines ont vu la vie de leurs enfants menacée parce qu’un ordre signé dans un bureau à Washington vaut plus que les pleurs d’un bébé à 90 miles de leurs côtes.
Faim programmée
« La faim à Cuba n’est pas un accident. C’est une politique d’État du gouvernement des États-Unis, affinée pendant 60 ans, mise à jour par chaque administration, durcie par Donald Trump et appliquée avec acharnement par Marco Rubio. » Cela ne s’appelle pas « pression économique » mais de préférence « terrorisme par la faim. » lit-on dans cette lettre poignante d’une Cubaine indignée.
Elle ajoute : « Les médecins, les mêmes qui ont sauvé des vies pendant la pandémie alors que le monde entier s’effondrait, n’ont aujourd’hui ni seringues, ni anesthésie, ni appareils de radiographie. Non pas parce que nous ne savons pas les produire. Non pas parce que nous manquons de talent. Mais parce que le blocus nous empêche d’accéder aux fournitures, aux pièces de rechange, à la technologie. »
« Arrêtez de normaliser la souffrance de mon peuple, appelez le blocus par son nom :
CRIME CONTRE L’HUMANITÉ… »
Elle rappelle :
« Aux gouvernements complices qui se taisent : L’histoire vous demandera des comptes.
Aux médias qui mentent : La vérité trouve toujours des fissures.
Aux bourreaux qui signent des sanctions : Le peuple cubain n’oublie pas et ne pardonne pas. »
« À ceux qui ont encore de l’humanité dans la poitrine : Regardez Cuba. Regardez ce qu’on lui fait. Et demandez-vous : de quel côté de l’histoire veux-je être ? »
Un cri d’indignation et de révolte à relayer
Une telle situation nous invite à l’action pour éviter d’être complice.
Un tel crime doit soulever un sentiment d’indignation à l’échelle mondiale suscitant des actions concrètes de solidarité, allant bien au-delà de la simple condamnation verbale. Ce nouveau CRI de révolte, témoignage vivant d’une humanité manifeste vivace, mérite d’être relayé ici et ailleurs par les hommes et femmes politiques encore doués d’humanité, les artistes engagés, les chefs d’Etat dignes, les syndicalistes, les défenseurs véritables des droits humains…
Selon Karl Jaspers, la solidarité entre les humains comme entre les nations est un impératif éthique, une nécessité vitale pour contrer l’injustice, les menaces mortelles de l’ère atomique affectant le présent et l’avenir de l’humanité. Chacun est sommé d’agir en citoyen/citoyenne du monde, co-responsable, par sa condition humaine, de tout acte d’injustice ou autre et de tout mal commis dans le monde avec l’obligation de tout faire pour les empêcher, et ce au péril même de sa vie. En ce sens, il affirme :
« Il existe entre les hommes, du fait qu’ils sont des hommes, une solidarité en vertu de laquelle chacun se trouve co-responsable de toute injustice et de tout mal commis dans le monde, et en particulier des crimes commis en sa présence ou sans qu’il les ignore. Si je ne fais pas ce que je peux pour les empêcher, je suis complice. Si je n’ai pas risqué ma vie pour empêcher l’assassinat d’autres hommes, …, je me sens coupable en un sens qui ne peut être compris de façon adéquate ni juridiquement, ni politiquement, ni moralement… «
Chacun a donc l’obligation de s’engager dans la lutte contre toutes les formes d’injustice dans le cadre de cette solidarité internationale conçue comme tâche politique cruciale visant à contrer l’injustice, assurer la survie de l’humanité.
Dans cette dynamique, les dérives du président étasunien Donald Trump, entrainant au passage de graves injustices, menaçant la survie de la communauté humaine, méritent d’être prises en compte par tous et toutes , vu leurs conséquences néfastes. Ce Président a mis en veilleuse tous les principes du Droit international et, de ce fait, il s’est offert un boulevard l’autorisant à commettre toutes sortes de crimes et d’injustices au nom de la disparition des principes et de la prééminence des Etats-Unis, ce qui est une menace de premier plan pour l’avenir de l’humanité. A titre d’exemples, on peut considérer le génocide perpétré à Gaza en Palestine avec son support, le kidnapping du 03 janvier au Venezuela du Président Maduro et de son épouse, l’étranglement du peuple cubain sous la forme d’un blocus criminel renforcé risquant d’imploser le pays, la guerre déclenchée en Iran sans l’aval du Congrès et du Conseil de Sécurité de l’ONU… Tout cela doit nous interpeller tous et toutes, soulever l’indignation du monde entier et nous porter à agir solidairement et en urgence pour éviter le pire.
La guerre déclenchée contre l’Iran qui laisse le monde sous le choc depuis le 28 février dernier et engendre une situation particulièrement préoccupante risquant d’embraser le monde doit nous amener à réfléchir sur la conjoncture actuelle de crise mondiale et sur sa fragilité aggravée par les récentes exactions de ces dirigeants belligérants. En fait, nous sommes au seuil d’une catastrophe nucléaire prévue comme devant être fatale avec des conséquences irréversibles pour la planète. Toutes les grandes puissances dans l’ordre mondial actuel, chacune alignée sur son camp, ont le pied sur le frein, souhaitant éviter l’irréparable. Au cœur du conflit, d’une part une superpuissance matérialiste en chute libre, les Etats-Unis d’Amérique, accablée par toutes sortes de défis (une dette faramineuse et impayable, l’inflation et le chômage…), agacée et affolée par une inévitable transition hégémonique d’un ordre mondial unipolaire à un ordre multipolaire, de l’autre l’Iran, une civilisation plurimillénaire, pleine de ses convictions et consciente de sa force. Pire encore, au-delà des Etats-Unis, on constate un système économique arrivé à ses limites, le capitalisme aujourd’hui désespéré de ne pouvoir résoudre ses contradictions internes profondes, incapable de se régénérer, il devient encore plus dangereux.
De plus, l’empire états-unien en déclin bafoue, par ses actes inqualifiables, les principes élémentaires du Droit International et de la Charte des Nations Unies, et ainsi menace la paix, la coexistence pacifique entre les nations. De tels agissements méritent d’être dénoncés avec la plus grande rigueur.
Au-delà d’une simple dénonciation, l’engagement dans une mobilisation continue
Dénoncer ou condamner ces exactions et notamment le génocide silencieux en train d’être perpétré par le blocus criminel renforcé imposé par l’administration Trump contre le peuple frère cubain, est nécessaire mais largement insuffisant. Il faut, collectivement, définir les stratégies appropriées, identifier les moyens nécessaires et engager des actions efficaces pour parvenir à mettre enfin un terme à ce crime qui a trop duré,
Pour cela, il est indispensable de mobiliser fortement et de manière continue toutes les organisations progressistes et anti-impérialistes, tous secteurs et tous horizons confondus : travailleurs des industries et des plantations, enseignants, artistes, intellectuels engagés et autres forces sociales, à l’échelle des cinq continents.
Un peuple frère, un peuple fort de la trempe du peuple cubain qui a pu inventer comme le peuple haïtien une si grande révolution et résister sur une durée de plus de soixante ans sans jamais marchander sa solidarité aux peuples en difficulté sur la planète, un tel peuple ne doit pas disparaitre ainsi que les acquis de la révolution. Donc, c’est un impératif catégorique pour tous les autres peuples du monde de se lever pour dire NON et changer le cours des évènements dans le monde et notamment à Cuba, sol des martyrs, terre des braves selon l’écrivain Emile Roumer.
Cette mobilisation, comme précisé précédemment, doit s’étendre à l’Amérique latine et à la Caraïbe, à l’Asie, à l’Afrique, à l’Europe ainsi qu’à l’Amérique du Nord, en particulier aux États-Unis d’Amérique.
À ce carrefour historique particulièrement dangereux, la lutte des peuples pour le respect de leur droit à la souveraineté et à l’autodétermination, leur droit de vivre en paix dans la dignité s’impose plus que jamais comme une exigence vitale. Elle constitue la voie capable de freiner l’arbitraire, de préserver la paix mondiale et de permettre l’émergence de dirigeants et dirigeantes dignes, patriotes et responsables, résolument engagés dans la défense des intérêts supérieurs de leurs peuples face aux puissances impérialistes prédatrices.
Il faut exiger et obtenir :
– la fin des dérives impériales ;
– le respect du droit à la souveraineté et à l’autodétermination des peuples ;
– le rétablissement des principes du Droit International et de la Charte des Nations Unies ;
– la fin des actions impérialistes belliqueuses pernicieuses et intolérables susceptibles aujourd’hui de conduire le monde vers une troisième guerre mondiale.
La mobilisation de toutes les forces progressistes des cinq continents se révèle nécessaire pour voler au secours du peuple cubain aujourd’hui en péril, réduire les tensions et le climat sulfureux sur la planète, ce pour éviter l’embrasement imminent.
L’histoire jugera sévèrement les bourreaux, mais elle retiendra avec honneur celles et ceux qui, aujourd’hui, auront choisi le camp de la justice, de la dignité et de la solidarité entre les peuples.
Organisations progressistes du monde entier, ouvriers, artistes et intellectuels engagés du monde entier, levez-vous, unissez-vous et solidarisez-vous avec les peuples frères en lutte, notamment les peuples cubain, haïtien, vénézuélien, palestinien, colombien,…
Vive la lutte pour la souveraineté des peuples et pour le respect de leur droit à l’autodétermination !
Vive la révolution cubaine ! Vive Haïti !
Justice pour le peuple cubain, le peuple palestinien, le peuple haïtien et tous les autres peuples victimes et que leur droit de vivre dignement soit désormais garanti.
Suivent les signatures :
-Union Nationale des Normaliens/nes d’Haïti (UNNOH)/OUEST,
Péguy NOËL, Patrick Hyppolite
-Centrale Unitaire des Travailleurs.euses des Secteurs Public et Privé d’Haïti (CUTRASEPH) / OUEST Josué MERILIEN
-Syndicat du Personnel du Ministère de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle (SPEMENF),Louiné JOSEPH
– Syndicat des Défenseurs des Employés de l’OAVCT (SDE/OAVCT),
Bathol ALEXIS
-Collectif des Enseignants pour la Nouveauté de l’Éducation en Haïti (CENEH),
Ferdinand JEAN-MARY
– Association Nationale Syndicale des Transporteurs Visionnaires d’Haïti (ANSTVH),
Wilson CHARLES, Esther ELOY
-Syndicat des Employés du Système National de la Formation Professionnelle (SESNFP/INFP), Hérold Charles CIVIL
-Association des Motocyclistes pour le Bien-être de la Communauté (AMOBIC),
Jean Kenson CHERY
– Syndicat des Consommateurs Haïtiens (SYNCOH),
Jean Garby BRITUS
– Syndicat du Bureau de Monétisation et des programmes d’Aide au Développement (SE-BMPAD), Lentz Jika MAIGNAN
-Association Nationale des Greffiers Haïtiens (ANAGH),
Ainé MARTIN
-Syndicat National des Huissiers de la République d’Haïti (SNHRH),
Schelomith DORVIL
-CONBITE des Organisations Politiques, Syndicales et Populaires (COPSP),
Ersntz Brizard
-Plateforme des Nationalistes Révoltés et Engagés ( PLANARE),
Victor CHARIDIEU
-MATRIS LIBERASYON , Armand Joseph JULES
-Altenative Socialiste (ASO),
Jean Hénold Buteau, Jean- Paul Bastien
-Mouvement POINT FINAL(MPF),
Ulysse Jean Chenet
-Centre d’Animation et de Développement intégré (CADI).
Pierre Marius St-Pierre
-Plateforme Haïtienne de Plaidoyer pour un Développement Alternatif (PAPDA),
Camille Chalmers
-Fòs Popilè laplèn (FPL),
Jonès Jean-Baptiste
– Pati Rasin Kan Pèp (PRK),
Marc-Arthur Fils-Aimé
-Organisation Portail du Savoir Haïti (OPSH),
Mackenson PHANOR
-Lajenès kristofyèn (LK),
Ernest BOLIVAR
– Komite Viktim Kafou Ayopò ( KVKA),
Luck Jean Louis,
-Kébert Bastien, Artiste et citoyen engagé
-Jean Oreste J . A Morin, Journaliste engagé
– Collectif des Enseignants pour la Nouveauté de l’Éducation en Haïti (CENEH),
Maxo Lindor
-Organisation de la Défense des Droits des Consommateurs Haïtiens (ODEFCOH),
Julmice Chenet
-Rezo Enfòmasyon pou Libète (REL),
Edvad Lacoste
-Lig Etidyan Sosyalis (LES),
Evelyne Saint-Fort
-Alliance Pour Changer Léogâne,
Garès Alliance
-Mouvman Peyizan Pou Pwogrè ak Avansman Leyogàn (MOPPAL),
Constane Dieudoné
-Rasanbleman Demokratik –Observatoire des Grands-Goâviens d’outre-mer,
Techner Chéry
-Wilson Jean-Baptiste, Citoyen engagé
-Association pour le Développement Communautaire de Los Palis (ADCL),
Saint Preux Dieudonné
-Rezo Òganizasyon Bèlfontèn (ROB) /
Emmanuel Merilan
-Mouvman pou Inite Tipeyizan Ayisyen (MITPA)
Roland Fleurismat
-Initiative des Jeunes Savane La Coupe pour la Protection de l’Environnement (IJESPE),
Herlancia Espérance, Jean Gregory Petitna
-Fondation Gérald Romain (FGR),
Gérald Romain
-Association des Combattants pour le Développement de Hinche (ASCDDH),
Eloge Edner
-Mobilsation Intégrée d’Entraide Larique /Mouvman Youn Ede Lòt/ MIEL/MYEL
Sergot Louis
-Union Nationale des Normaliens et Normaliennes d’Haïti (UNNOH)/CENTRE,
Lucny Déjoie
-Mouvement des Citoyens Engagés du Centre pour Ayiti (MOCEC-AYITI),
Robenson Mazarin
– Mouvman Jèn Labadi (MJL),
Maxaint Jn Baptiste
-Action et Volontariat de Prise en charge Psychosociale (AVOPPS),
Adly Arthur
-Collectif des Enseignants pour la Nouveauté de l’Éducation en Haïti (CENEH),
André Pierre
-Tèt kole Ti Peyizan Tirivyè Latibonit (TKTPLA),
Nicolas Pierre-Louis
-Rezistans Popilè Vèrèt (REPOV),
Rédas Rémus
-Mouvman Revolisyonè pou Liberasyon Mas yo (MORELIM),
Nelio Petit-Homme
-Groupe de Réflexion et d’Appui pour le Développement Durable (GRADED),
Dieufait Enock Jean-Pierre
– Plateforme communale des organisations communautaires de base de Marchand Dessalines (PCOCBMD), Fritz Reximat
-Union Nationale des Normaliens et Normaliennes d’Haïti (UNNOH)/ Bas Artibonite,
Wiltor Dominique
– Union Nationale des Normaliens et Normaliennes d’Haïti (UNNOH)/ Haut Artibonite
Jean Robert Sylverna, Gerôme Dorcina, Wilson Estanis
-Kodinasyon Plante Seksyon Kominal Ba Maribawou (KPSKBM),
Josaphat Antoinéus
-Mouvman Relansman Lit Popilè e Pwogresis (MORLIPEP),
Stanley Jean-Mary
-MOHFEEC, Sem Supré
-Organisation des Jeunes Progressistes de Terrier-Rouge (OJPTR),
Etoinier Joachim
-Centre d’Accompagnement National pour le Développement Durable (CANDDHAÏTI)
Casséus Lauradin
-Réseau d’éducation populaire par des Organisations Sociales (REPOS),
Lovelie René
-Inyon Òganizasyon Peyizan pou Avansman Bwadlorens (IOPAB ),
Edmond Atilus
-Plateforme des Organisations pour le Développement de Mombin-Crochu (PODEM)/Regroupant 35 organisations mixtes : Femmes et Jeunes, pour Mombin-Crochu, Saint-Fleurjean Rony
-Collectif des Jeunes Engagés pour le Changement du Haut Nord-Est (CJECHNE),
Peterson Saint-Fleur
-Fédération des Enseignants Dévoués du Nord-Est,
Voltaire Joannis
-Forum citoyen de Ouanaminthe, Cheristil Célusca
-Centrale Unitaire des Travailleurs.euses des Secteurs Public et Privé d’Haïti
(CUTRASEPH)/NORD-EST, Jean Alfred
-Collectif des Enseignants pour la Nouveauté de l’Éducation en Haïti (CENEH),
Junior Georges
– Patrick Necker Saintilus, Citoyen engagé
-Tèt Ansanm pou Devlopman Vallieres (TADEV),
Alcimé Poliny
-Inisyativ Patriyòt Maryen (IPAM),
Jean Baptiste Bien-Aimé
-Union Nationale des Normaliens/ennes d’Haïti (UNNOH)/NORD-EST,
Saintana Jacques
-Organisation Haïtienne pour la Protection de l’Environnement (OHPEN),
Michaella Étienne
-Mouvman Gadyen Pèp la (MOGAP)
Edson Pierre
-Organisation des Militants Avant-gardistes Nord (OMANORD ),
Willy Jean Louis
-Union des Jeunes Professionnels du Cap (UJPC),
Yonel Jean Pierre
-Organisation de Développement de la Bande du Nord (ODEB),
Arold Jean Pierre
-Ligue des Juristes haïtiens pour la Promotion et la Défense des Droits humains (LJHPDH),
Osno Moncher
-Association des Enseignants de PLAISANCE ( AEP), Jean François Jacobson
-Coalition des Syndicats Enseignants du Nord (COASEN), Felix Jean Cilien
-Fédération des Associations des Enseignants du Nord et du Nord-Est (FAENNE),
Livingston Jean François
-Mouvman Òganize Pou Devlopman Esklizif Katyemoren (MODEK),
Amilcar Jean-Pierre
-Centrale Unitaire des Travailleurs.euses des Secteurs Public et Privé d’Haïti
(CUTRASEPH) /NORD, Marckenson Jean-Baptiste
-Komite Rezistans Benoît Batraville (KRBB),
Léon Dumonvil
-Union Nationale des Normaliens/ennes d’Haïti (UNNOH)/NORD,
Willy Desarme
-Syndicat des Défenseurs des Employés de l’OAVCT (SDE/OAVCT),
Widnès Jean-Charles
-Syndicat des Huissiers de la République (SHR),
Clédanord Joseph
-Syndicat Référence/MENFP,
Robert Jean-Charles
-Syndicat des Employés de l’OFATMA,
Lesly Romond
-Organisation Partenariat Public et Privé du Nord-Ouest (OPPPNO),
Ciné Niclas
-Union Nationale des Normaliens et Normaliennes d’Haïti (UNNOH)/NORD-OUEST,
Noël Orilès
-Organisation des Visionnaires sans Frontière (ORVISAF),
Nicolas Bernard
-Saint Jean Wiskis, Journaliste engagé
-Konbit Òganizasyon pou sove Nòdwès ( KOSNO),
Jackenson Philor
– Rezo Òganizasyon Nòdwès (RÒN), Kerby JOSEPH
-Organisation paysanne pour le Développement de Fond-Ramadou (OPDF),
Odelin Guilbeau, Félix Joseph
-Association Jeunes Progressistes Waney Solon (AJPW),
Jean Ophere Ernest
– Centrale Unitaire des Travailleurs-euses des Secteurs Public et Privé d’Haïti
(CUTRASEPH)/NORD-OUEST, Fednel Michel
-Organisation des femmes visionnaires du Nord-Ouest pour une vie meilleure (OFEVNOM),
Ronise Athilien
-Collectif des Enseignants pour la Nouveauté de l’Education en Haïti (CENEH),
Désiré Pierre
– Centrale Unitaire des Travailleurs-euses des Secteurs Public et Privé
(CUTRASEPH)/SUD-EST, Patrick Jean-Pierre
– Groupe de Recherche et d’Action pour l’Économie Sociale et Solidaire(GRAESS),
Franck Saint Jean
Joseph Toussaint
-Organisation pour l’Émergence des Femmes Professionnelles d’Haïti (OREFEPH),
Lionel CALAS
-Union Nationale des Normaliens/ennes d’Haïti de la Grand’Anse
(UNNOH/GA), Djims Alexis
-Centrale Unitaire Des Travailleurs/euses pour les Secteurs Public et Privé d’Haïti
(CUTRASEPH/GA), Darius Rose Mith
-Association de l’Office d’Assurance Véhicule Contre Tiers (OAVCT),
Jean Richardson Papillon
-Association des Huissiers de la Grand’Anse (AHGA),
Jean Junior Leblanc
-Associations des Greffiers de la Grand’ Anse,
Jean Serge Eugène
-Association des Travailleurs Paysans de Bonbon (ATPB),
Lestin Matineau
-Citoyen Engagé ,Bélony François
-Collectif des Enseignants pour la Nouveauté de l’Éducation en Haïti (CENEH),
Stanley Mathurin
-Organisation Populaire Sud (OPS),
Désir Jean Mary
-Organisation Union Populaire Sud d’Haïti (OUPSH),
Pierre Duferlin Dorismond
-Union des Jeunes Progressistes pour l’Avancement de la Commune de Tiburon (UJPACT),
Termidor Fils Nerlande
-Association des Travailleurs du Sud (ATS),
Dieucène Georges
-GARCOS Servir et développer,
Didier Georges
-Aksyon pou Sove Lavi ( APSL) ,
Jorice Oremil
-Collectif des Enseignants pour la Nouveauté de l’Education en Haïti (CENEH),
Jean Paul Dumé
– Oganizasyon Lave Je Koray Anri (OLAJEKA) / SID,
Vilio Espérance
-Centrale Unitaire Des Travailleurs/euses des Secteurs Public et Privé d’Haïti
(CUTRASEPH)/SUD, Ernst Michel Ange Lafond, Spencer Joseph
– Union Nationale des Normaliens/ennes d’Haïti (UNNOH)/SUD,
Emelyne Lafague
-Konbit Peyizan Nip (KPN),
Rony Gilles, Maille Line Jeune
– Konbit Peyizan Abraam (KOPA),
Sinommé Saint-Clair
-Kowòdinasyon Òganizasyon Rejyonal Nip ( KORENIP),
Jean Kenel Jean Baptiste
-Collectif des Enseignants pour la Nouveauté de l’ Éducation en Haïti (CENEH),
Noël Evel
-Efò ak Solidarite pou Konstwi yon Altènativ Nasyonal Popilè (ESKANP),
Mario Coty
-Konbit Peyizan Nip /Konbit Fanm Peyizan (KPN/KFPN),
Berthony Pierre-Louis
-Centrale unitaire des Travailleurs-euses des Secteurs Public et Privé d’Haïti
(CUTRASEPH)/NIPPES, Pyram Lagirois
-Union Nationale des Nornaliens-nes d’ Haïti (UNNOH /Nippes),
Coridon Lacky
-Association Nationale des Greffiers Nippes (ANAGH/Nippes),
Bernabé Willy
-Collectif des Enseignants pour la Nouveauté de l’Éducation en Haïti (CENEH),
Jean-Claude Brunel
-Organisation de Recherche d’ Emplois Grand Sud (OREGS),
Pierre Jacques Espérance
– Syndicat pour la Défense des Employés de l’OAVCT/Nippes,
Nelson Louis Jeune
-Association des Médias en Ligne (AML), Zidor Inalea
-Syndicat des Personnels du Ministère de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle (SPEMENF/Nippes), Leclerc Samuel
-Rezo Fanm Nip (REFANIP),
Lila ZEPHIRIN
-Fanm Òganize nan Nip ( FON),
Rosa Bertha Augustin
-Komite Jèn Difou (KJD),
David Dorêt
Pour authentification:
Josué Mérilien
Secrétaire Général de la Centrale Unitaire des Travailleurs/euses des Secteurs public et Privé d’Haïti (CUTRASEPH)
Text Box:
Camille Chalmers
Directeur Exécutif de la Plateforme Haïtienne de Plaidoyer pour un Développement Alternatif
(PAPDA)
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