Le président américain Donald Trump a affirmé lundi que des discussions « très bonnes et productives » étaient en cours avec l’Iran en vue d’une cessation des hostilités, une déclaration immédiatement démentie par Téhéran, dans un contexte de guerre qui dure depuis plus de trois semaines.
Selon le dirigeant américain, ces échanges pourraient conduire à un arrêt total des combats. Il a également annoncé un report de cinq jours de potentielles frappes contre les infrastructures énergétiques iraniennes, initialement envisagées en cas de refus de rouvrir le détroit d’Ormuz.
Mais les autorités iraniennes ont rejeté ces affirmations, assurant qu’« aucun dialogue » n’était en cours avec Washington. Des médias officiels ont estimé que ces propos visaient avant tout à influencer les marchés énergétiques, alors que les prix du pétrole ont chuté après l’annonce américaine.
Le conflit, déclenché le 28 février après des frappes israélo-américaines, continue de faire peser une lourde menace sur l’économie mondiale. Le blocage quasi total du détroit d’Ormuz – par où transite habituellement environ 20 % du pétrole mondial – a provoqué une chute de 95 % du trafic maritime, selon des analystes.
Parallèlement, les tensions militaires restent vives. L’armée israélienne a annoncé de nouvelles frappes à Téhéran, tandis que l’Iran maintient ses menaces de représailles contre des installations énergétiques régionales et américaines.
Malgré les déclarations optimistes de Washington, Israël a indiqué se préparer à plusieurs semaines supplémentaires de combats, illustrant les divergences stratégiques entre alliés.
Dans ce contexte incertain, la communauté internationale multiplie les appels à un cessez-le-feu, alors que les risques d’escalade et de crise énergétique mondiale demeurent élevés.
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